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La peur de réussir… Moi, mon pire ennemi.

“Un bateau dans un port est en sécurité,
mais ce n’est pas pour cela qu’il a été construit.”
– William Shedd.

La peur de réussir serait pour certains une fatalité dont il faudrait s’accommoder… ?

C’est curieux comme beaucoup de personnes ont peur de réussir dans la vie en général et dans la vie professionnelle en particulier. Et cette peur, plutôt paradoxale, se manifeste par des comportements d’auto-boycott, par le biais de stratégies inconscientes d’évitement.
La peur de réussir serait elle indépendante de nous ? Voyons ensemble. La peur de réussir ne tombe pas du ciel. Dans la plupart des cas, sinon tous, elle est associée à nos peurs anticipatives inconscientes – la peur de ce qui se passera si j’obtiens tel ou tel résultat et la peur des changements que cela pourrait provoquer dans ma vie et leur conséquences.

Certes, la peur fait partie intégrante de la condition humaine, elle nous protège quand elle est rationnelle et peut aussi nous limiter quand elle ne l’est pas. Il est donc important de savoir reconnaitre et « écouter » cette émotion lorsqu’elle n’est pas adaptative, mais paralysante. Car la peur de réussir peut avoir de nombreuses conséquences sur la façon dont nous faisons face à notre vie et à nos circonstances.

D’une certaine manière, réussir implique toujours de prendre des décisions. Or, comme les neurosciences nous l’ont démontré, un pourcentage très élevé de ces décisions sont inconscientes et se font sur la base de perceptions filtrées par des jugements, opinions, croyances profondément enracinées en nous qui se font forgés dans notre passé. Ces perceptions peuvent alors distorsionner notre interprétation du présent et conditionner notre futur. Cela signifie qu’il est important de prendre conscience des perceptions qui nous limitent, pour apprendre à les reconnaitre et à les dépasser quand elles s’activent et nous permettre d’avancer vers la réussite souhaitée.
Par exemple, dans le monde du travail, avoir du succès signifie être reconnu pour ses compétences, obtenir une position privilégiée, un prix, une distinction, un poste avec plus de responsabilité, une promotion, etc. Bien sûr, tout le monde le souhaite, et la plupart d’entre nous aimeraient être reconnu pour son talent et ses efforts et bénéficier d’une promotion -ou pour le moins, d’une reconnaissance informelle de son travail. Et pourtant…

Quelle est votre vision de la réussite ?

En effet, ce sont nos pensées et nos croyances, qu’elles soient stimulantes ou limitantes, qui créent notre perception de la réalité. Et qui, lorsqu’elles sont limitantes, viennent alimenter nos peurs et guider, à notre insu, nos comportements. Elles sont inconscients, et guident nos comportements, sous notre nez à notre insu, face aux situations auxquelles nous sommes confrontés..

Si nous regardons à nouveau le monde du travail, les cas d’auto-boycott se multiplient et peuvent être basés sur une variété de croyances ou de pensées telles que celles mentionnées ci-dessous :

La peur de ne pas être capable de maintenir le succès dans la durée, surtout quand nous pensons que le succès démontre une valeur personnelle que nous avons du mal à reconnaître pour soi-même.

Avoir une perception du succès associée à l’argent et avoir en même temps une vision négative des personnes qui ont de l’argent.

La peur d’avoir trop de travail et de responsabilités à l’avenir et de perdre en qualité de la vie de famille par manque de temps.
Percevoir le succès comme quelque chose qui active l’envie, l’éloignement et le rejet des autres.

Croire que l’on n’est pas digne de succès. « Je ne le mérite pas, je ne suis pas capable », « Le succès est pour les autres ».

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Le pouvoir de nos croyances…

“ Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable,
dans les deux cas, vous avez raison. »
– Henry Ford.

Ces différentes croyances reposent pour l’essentiel sur des caractéristiques telles que le manque de reconnaissance de sa propre valeur, l’insécurité, le manque de confiance en soi, l’absence de motivation, etc., autant d’aspects qui conditionnent la perception et le jugement que l’on porte sur soi avec ce que nous croyons et ce que nous pensons de nous-mêmes.
Si vos croyances et vos pensées activent des dialogues internes tels que : « tu ne vas pas y arriver, ce n’est pas pour toi », « Si tu y parviens, tu resteras seul », « Ils choisiront sûrement quelqu’un d’autre », « tu ne vas pas réussir, tu n’es pas assez bon » Que pensez-vous qu’il va se passer ?
La réponse est peut-être évidente ; Tout ce que nous croyons arrivera, ni plus ni moins, parce que notre esprit activera chacune de nos actions – de manière cohérente et systématique – en fonction de ce que nous pensons et croyons.
Si nous pensons que notre objectif n’est pas pour nous, ce sera effectivement le cas ; Si nous pensons que nous ne serons pas à la hauteur, nous ne le serons pas ; Si nous pensons qu’il est trop tôt ou trop tard pour aspirer à plus, nous n’avancerons pas non plus. Nier ce mécanisme d’anticipations autoréalisatrices, c’est choisir de continuer à se comporter de la même façon et de renoncer à toute opportunité de prospérité, de succès et d’amélioration.

Ce n’est pas le destin ; Ce n’est pas « ce qu’il y a » ; c’est ce que nous choisissons.

Cessons d’être nos pires ennemis
et entrons dans notre monde intérieur.
Rendons l’inconscient conscient
pour pouvoir transformer nos croyances limitantes en croyances positives,

pour gagner en confiance en soi, en valeur personnelle et en estime de soi.

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